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L’Inde, une
opportunité exceptionnelle pour l’innovation québécoise
1er décembre 2006
Tous les membres de la mission du Québec avec le Ministre
Bachand ont été ébahis par le dynamisme qui anime l’Inde et
impressionnés par les opportunités présentes pour les
secteurs des hautes technologies du Québec.
Le PIB de l'Inde, quatrième économie asiatique, a un taux de
croissance de 9,2% et vise 10% par an d'ici 2011. Elle offre
un marché de 1.2 milliards de personnes, dont la langue
commune est l’anglais et dont la vision est l’excellence
dans tous les secteurs à haut contenu technologique.
La révélation de cette mission a été l’énorme potentiel pour
le Québec dans le secteur des sciences de la vie. Les
opportunités de collaboration et de maillage se trouvent
dans les secteurs pharma et bio et tout particulièrement
pour le diabète, le cancer, les inflammations et les
vaccins. Il faut aussi ajouter les technologies médicales
incluant, la télémédecine, les systèmes à base de
connaissances, les nanomatériaux, l’instrumentation et les
diagnostics ainsi que les vastes champs des neutraceutiques,
de l’agriculture et de tous les services médicaux.
L’Inde a une soif de connaissances et de technologies non
seulement pour améliorer les soins de la population mais
aussi pour devenir une puissance mondiale dans les sciences
de la vie. Cependant ses relations avec l’Ontario sont biens
amorcées et le Québec doit rapidement faire valoir ses
secteurs d’excellence.
Ainsi, le plan d’action pour exploiter ce potentiel est
d’organiser une mission spécialisée en sciences de la vie en
novembre 2007 dans le cadre de Bio-invest, qui se tiendra à
Mumbai, et de recevoir une mission indienne en 2008 à
l’occasion de BioContact.
Des liens chaleureux ont été créés et les premières ententes
scientifiques et commerciales ont été enclenchées, il nous
reste maintenant à concrétiser de réels projets à l’image de
celui de Biosyntech avec le Groupe Nicholas Piramal ou de
celui de l’Institut de neurologie de Montréal (Université
McGill) et du National Brain Research Centre (NBRC) de
Delhi.
La table est mise, à nous de l’exploiter aux bénéfices de
nos entreprises, de nos centres de recherches et de nos
universités.
Camille Gagnon
Président d'Innovitech
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